Oeuvres complètes, Volume 4

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Gide & Baudry, 1854 - 715 pages
 

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Page 53 - ... de l'ouvrier, qui, pour éviter d'être touché au visage, et en même temps pour suivre des yeux le météore, se redressa en se renversant en arrière sur sa chaise. Arrivé à la hauteur d'environ...
Page 152 - Ce phénomène disparut dès que le vent eut emporté le nuage noir ; il avait duré dix minutes. Le 8 mai 1831, après le coucher du soleil, des officiers d'artillerie et du génie se promenaient tête nue pendant un orage, sur la terrasse du fort Bab-Azoun, à Alger. Chacun, en regardant son voisin, remarqua avec étonnement, aux extrémités de ses cheveux tout hérissés, de petites aigrettes lumineuses. Quand ces officiers levaient les mains, des aigrettes se formaient aussi au bout de leurs...
Page 53 - ... été collé dessus. Le globe de feu alla droit à ce trou , en décolla le papier sans l'endommager, et remonta dans la cheminée; alors, suivant le dire du témoin, après avoir pris le temps de remonter le long de la cheminée, du train dont il allait , c'est-à-dire assez lentement , le globe , arrivé au haut de la cheminée , qui était au moins à 20 mètres du sol de la cour, produisit une explosion épouvantable, qui détruisit une partie du faîte de la cheminée et en projeta les débris...
Page 151 - ... de hauteur. J'envoyai un matelot pour le descendre. Quand cet homme fut en haut, il cria que ce feu faisait un bruit semblable à celui de la poudre qu'on allume après l'avoir mouillée. Je lui ordonnai d'enlever la girouette et de venir ; mais à peine...
Page 51 - Pour donner une idée de la grandeur de ce globe igné, de sa couleur, je ne puis que le comparer à la lune, telle qu'on la voit se lever sur les Alpes , pendant les mois d'hiver et par une nuit claire , comme je me rappelle l'avoir vue quelquefois à Inspruck, dans le Tyrol , c'està-dire, d'un jaune rougeâtre, avec quelques taches plus rouges encore.
Page 243 - Chacun des premiers, dit l'auteur, n'occupe qu'un point dans l'espace et donne naissance à un bruit court, instantané. Le bruit des autres, au contraire, est un roulement prolongé, parce que les différentes parties des longues lignes que ces éclairs occupent, se trouvant en général à des distances diverses, les sons qui s'y engendrent, soit successivement, soit au même instant physique, doivent employer des temps graduellement inégaux pour venir frapper l'oreille de l'observateur. Cette...
Page 245 - Quand un éclair qui fuyait, si cette expression m'est permise, dans une direction aboutissant à l'œil de l'observateur, se replie sur lui-même pour se présenter pendant quelques instants de face, il est de toute évidence qu'il doit en résulter une augmentation de bruit. Il n'est pas moins clair que cette augmentation sera suivie à son tour d'un affaiblissement brusque, si par une seconde inflexion l'éclair se trouve amené de nouveau à se mouvoir à peu près dans la direction de la ligne...
Page 12 - Quant aux orages, je n'en ai vu naître dans ces montagnes que dans le moment de la rencontre ou du conflit de deux ou plusieurs nuages. Au col du Géant, tant que nous ne voyions dans l'air ou sur la cime du Mont-Blanc, qu'un seul nuage, quelque dense et quelque obscur qu'il parût, il n'en sortait point de tonnerre; mais s'il s'en formait deux couches l'une au-dessus de l'autre, ou s'il en montait des plaines ou des vallées qui vinssent atteindre ceux qui occupaient les cimes, leur rencontre était...
Page 270 - ... jamais le feu aux munitions qu'ils renferment. Après avoir montré combien une pareille opinion est peu soutenable, j'avouerai que, dans certains cas, le météore a offert des bizarreries qui sembleraient légitimer les plus étranges hypothèses. Ainsi, le 5 novembre 1755, la foudre tomba, près de Rouen, sur le magasin à poudre de Maromme, fendit une des poutres du toit, réduisit en petites parcelles deux tonneaux qui étaient remplis de poudre, sans produire aucune inflammation (le magasin...
Page 41 - ... mars 1774, près deWakefield, et qui me semble devoir être rangé parmi ceux dont nous nous occupons ici. A la suite d'un violent orage, lorsqu'il ne restait plus dans tout le ciel que deux nuages peu élevés au-dessus de l'horizon , M. Nicholson voyait à chaque instant des météores, semblables à ceux qu'on appelle étoiles filantes, descendre du nuage supérieur au nuage inférieur. § 10. En septembre 1780, avant le coup de tonnerre qui le renversa et tua deux de ses domestiques, M. James...

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